Le secrétaire de Fernand

Lâcher prise dans la relation aux autres

Lâcher prise dans la relation aux autres

Sur l’affirmation de soi, le jugement des autres, et ce que nous ne pouvons pas contrôler dans la manière dont nous sommes reçus.

Il y a un premier lâcher-prise qui concerne notre relation à nous-mêmes.

Il consiste à comprendre que nous pouvons agir sur nos conditions, nos gestes, nos rythmes, nos choix, notre attention, mais que nous ne pouvons pas commander directement nos états intérieurs. Nous pouvons créer les conditions du repos, mais pas forcer le sommeil. Nous pouvons prendre soin de notre corps, mais pas exiger de lui une réponse immédiate. Nous pouvons agir, mais nous ne pouvons pas posséder le résultat.

C’est déjà une forme de libération : ne plus confondre agir avec contrôler.

Mais il existe un autre lâcher-prise, peut-être plus difficile encore : celui qui concerne notre relation aux autres.

Car dans la relation aux autres, nous ne sommes plus seulement confrontés au réel. Nous sommes confrontés à des regards, à des jugements, à des interprétations, à des systèmes de valeurs, à des histoires qui ne sont pas les nôtres.

Et là encore, une distinction devient nécessaire.

Nous pouvons contrôler ce que nous essayons d’exprimer.

Nous pouvons contrôler notre effort de clarté, notre sincérité, notre douceur, notre courage, notre intention.

Mais nous ne pouvons pas contrôler entièrement la manière dont l’autre va nous recevoir.

Quand nous parlons des autres, nous parlons toujours aussi de nous-mêmes

Quand nous parlons des autres, nous parlons toujours aussi de nous-mêmes.

Cela ne veut pas dire que tout ce que nous disons sur les autres est faux. Cela ne veut pas dire que tout jugement serait une pure projection. Il y a parfois des faits, des comportements, des paroles, des gestes qui peuvent être observés, reconnus, discutés.

Quelqu’un peut avoir coupé la parole.

Quelqu’un peut avoir été absent.

Quelqu’un peut avoir pris beaucoup de place.

Quelqu’un peut avoir eu un geste généreux.

Quelqu’un peut avoir parlé avec courage.

Il y a donc une dimension référentielle dans ce que nous disons des autres : nous parlons bien de quelque chose, de quelqu’un, d’un comportement, d’une situation.

Mais il y a toujours aussi une dimension expressive.

Quand je dis qu’une personne est courageuse, je révèle quelque chose de ce que j’admire. Quand je dis qu’une personne est froide, je révèle quelque chose de ce que j’attends de la chaleur humaine. Quand je dis qu’une personne est arrogante, je révèle quelque chose de mon rapport à l’humilité, à la place, à la légitimité. Quand je dis qu’une blague n’est pas drôle, je ne décris pas seulement la blague : je parle aussi de mon humour, de ma culture, de mes références, de mon humeur, de ma sensibilité.

Un jugement n’est jamais une simple photographie de l’autre.

C’est toujours une rencontre entre ce que l’autre donne à voir et ce que celui qui regarde est capable — ou incapable — d’y reconnaître.

C’est pour cela que le regard des autres peut nous informer, mais qu’il ne peut jamais être pris comme une vérité pure sur nous. Il contient toujours une part de l’autre. Son histoire. Ses goûts. Ses blessures. Ses attentes. Ses peurs. Son système de valeurs. Sa manière d’habiter le monde.

Le regard de l’autre n’est pas un miroir neutre

Nous avons souvent tendance à traiter le jugement des autres comme s’il était un miroir.

Quelqu’un nous trouve intéressant, alors nous nous sentons intéressants.

Quelqu’un nous trouve gênant, alors nous nous sentons gênants.

Quelqu’un nous trouve drôle, alors nous nous sentons drôles.

Quelqu’un ne rit pas, alors nous pensons que nous ne sommes pas drôles.

Quelqu’un ne nous comprend pas, alors nous pensons que nous sommes confus.

Mais le regard de l’autre n’est pas un miroir neutre.

Il ne nous renvoie jamais simplement ce que nous sommes. Il nous renvoie ce que nous sommes devenus dans son monde à lui.

Et ce monde n’est pas entièrement accessible. Il est fait de références, de souvenirs, de normes, de valeurs, de fatigue, de contexte, de disponibilité intérieure. Il est fait de tout ce qui rend une personne capable, à un moment donné, de recevoir ou de ne pas recevoir ce que nous lui adressons.

C’est particulièrement visible avec l’humour.

Une blague ne vit pas seulement dans la personne qui la raconte. Elle vit dans un espace commun. Elle suppose des références partagées, une culture partagée, une confiance minimale, un rythme, une complicité. On peut faire rire trois amis très proches avec une phrase presque insignifiante, parce que cette phrase réveille tout un monde commun. Et on peut ne pas faire rire une salle entière avec une blague pourtant bien construite, parce que le point de contact n’a pas été trouvé.

C’est d’ailleurs une grande partie du travail des humoristes : ils ne cherchent pas seulement la bonne blague, ils cherchent la bonne manière de faire exister cette blague dans le monde du public.

Ils testent. Ils déplacent un mot. Ils changent le rythme. Ils modifient la chute. Ils observent où la salle réagit, où elle décroche, où elle résiste.

Ce n’est donc pas que l’humour serait seulement subjectif, au sens où tout se vaudrait. C’est plutôt qu’il est relationnel. Il naît dans un espace entre celui qui parle et ceux qui reçoivent.

Et beaucoup de choses humaines fonctionnent ainsi.

La clarté.

La gentillesse.

L’intelligence.

Le courage.

La beauté.

La légitimité.

La sincérité.

Nous pouvons les incarner de notre mieux, mais nous ne pouvons pas garantir qu’elles seront reconnues.

S’affirmer, ce n’est pas contrôler la réception

C’est ici que la question de l’affirmation de soi devient importante.

On dit souvent qu’une personne ne parvient pas à s’affirmer. Mais qu’est-ce que cela veut dire exactement ?

Souvent, cela veut dire qu’elle dit ou fait des choses qui ne correspondent pas vraiment à ce qu’elle pense, à ce qu’elle ressent ou à ce qu’elle voudrait exprimer. Elle se conforme à ce qu’elle croit que les autres attendent d’elle. Elle cherche à ne pas déranger, à ne pas déplaire, à ne pas sortir du cadre, à ne pas risquer le rejet.

Mais ce mécanisme contient une difficulté supplémentaire : ce que nous croyons que les autres attendent de nous passe déjà par notre propre prisme.

Nous ne savons pas exactement ce que les autres attendent. Nous l’imaginons. Nous l’anticipons. Nous le reconstruisons à partir de nos peurs, de nos expériences passées, de notre désir d’être accepté, parfois de notre anxiété.

Nous essayons donc parfois de nous conformer non pas au vrai regard des autres, mais à l’image que nous nous faisons de ce regard.

Et c’est une tâche presque impossible.

Car même si nous parvenions à deviner ce qu’une personne attend de nous, il faudrait encore deviner ce qu’une autre attend, puis une autre, puis une autre. Il faudrait devenir lisible, acceptable, agréable, drôle, intelligent, rassurant, intéressant pour des mondes intérieurs différents, parfois contradictoires.

On ne peut pas fonder son existence sur une opération aussi fragile.

S’affirmer, ce n’est donc pas réussir à produire une réaction positive chez les autres.

S’affirmer, ce n’est pas être certain d’être compris.

Ce n’est pas être certain d’être aimé.

Ce n’est pas être certain d’être validé.

Ce n’est pas être certain de faire rire.

Ce n’est pas être certain d’être accueilli exactement comme on voudrait l’être.

S’affirmer, c’est réussir à rester fidèle à ce que l’on veut dire, faire ou incarner, tout en acceptant que la réception ne nous appartienne pas entièrement.

C’est une forme de courage très simple, mais très profonde : accepter d’être visible sans garantie d’être parfaitement reçu.

La critique comme information sur une rencontre

Cette distinction change aussi notre manière de recevoir la critique.

Quand nous partageons une blague, une opinion, une idée, une manière de voir, nous avons tendance à recevoir la réaction des autres comme un jugement direct sur notre personne.

Personne ne rit, donc je ne suis pas drôle.

Quelqu’un contredit mon idée, donc je suis stupide.

Une personne ne comprend pas ce que je dis, donc je suis confus.

Un groupe rejette ma proposition, donc je n’ai pas ma place.

Mais ce raccourci est souvent trop violent, et surtout trop imprécis.

Il confond notre être avec ce que nous avons exprimé. Et il confond ce que nous avons exprimé avec la manière dont cette expression a été reçue dans un contexte particulier.

Une réaction n’est pas toujours un verdict sur soi. Elle peut être une information sur la rencontre entre une expression et un public.

Si une blague ne fonctionne pas, cela ne veut pas forcément dire : je ne suis pas drôle. Cela peut vouloir dire : cette blague, formulée ainsi, à ce moment-là, devant ces personnes-là, n’a pas rencontré leur monde.

Si une opinion est rejetée, cela ne veut pas forcément dire : je suis illégitime. Cela peut vouloir dire : cette idée, avec ces mots-là, dans ce contexte-là, entre en tension avec les valeurs, les références, les intérêts ou les sensibilités de ce groupe.

Si une parole n’est pas comprise, cela ne veut pas forcément dire : je pense mal. Cela peut vouloir dire : le chemin entre mon monde intérieur et celui des autres n’a pas encore été suffisamment construit.

Cela ne veut pas dire que la critique ne compte pas. Au contraire, elle devient peut-être plus utile quand elle cesse d’être reçue comme une blessure totale.

Elle devient une donnée relationnelle.

Non pas une donnée froide, neutre, objective. Mais une donnée située : voilà comment cette parole a été reçue par ces personnes-là, dans ce contexte-là, à ce moment-là.

Et cette donnée peut nous apprendre quelque chose.

Elle peut nous apprendre que notre formulation manque de clarté.

Elle peut nous apprendre que notre exemple ne parle pas à ce public.

Elle peut nous apprendre que notre humour suppose une complicité qui n’existe pas encore.

Elle peut nous apprendre que notre opinion touche un point sensible.

Elle peut nous apprendre que nous avons été plus abrupts que nous ne le pensions.

Elle peut aussi nous apprendre que ce public n’est pas le bon, ou que certaines personnes ne peuvent pas recevoir ce que nous essayons d’exprimer.

Dans tous les cas, cela permet de déplacer la question.

Au lieu de demander immédiatement : qu’est-ce que cette réaction dit de ma valeur ?

Nous pouvons demander : qu’est-ce que cette réaction dit de la rencontre entre ce que j’ai exprimé et le monde de ceux qui l’ont reçu ?

Ce déplacement est précieux, parce qu’il permet de rester ouvert au feedback sans se dissoudre dedans.

Il permet d’écouter sans s’effondrer.

D’ajuster sans se renier.

De reconnaître une maladresse sans transformer cette maladresse en identité.

De comprendre qu’une parole peut échouer localement sans que la personne qui parle soit condamnée globalement.

C’est exactement ce que fait un humoriste lorsqu’il teste une blague. Il ne conclut pas immédiatement, à chaque silence, qu’il n’a aucun talent. Il observe. Il déplace. Il affine. Il comprend que l’effet produit dépend d’une forme, d’un rythme, d’un public, d’un moment.

Nous pouvons apprendre quelque chose de cette attitude.

Nos paroles ne sont pas seulement vraies ou fausses dans notre tête. Elles doivent trouver une forme pour exister dans un monde partagé.

Et les réactions des autres nous aident à comprendre cette existence-là : non pas notre valeur personnelle, mais la trajectoire sociale de ce que nous avons envoyé dans le monde.

Vouloir être aimé est humain, vouloir contrôler l’amour ne l’est pas

Il ne s’agit pas de devenir indifférent aux autres.

Ce serait une fausse forme de liberté. Une dureté déguisée en sagesse.

Nous avons besoin d’être reconnus. Nous avons besoin d’être compris. Nous avons besoin d’être aimés. Nous avons besoin de sentir que notre présence peut trouver une place dans le monde des autres.

Tout cela est humain.

Le problème ne vient pas du désir d’être accueilli. Il vient du moment où nous faisons dépendre notre droit d’exister de cet accueil.

Il y a une différence immense entre vouloir être aimé et vouloir contrôler l’amour. Entre vouloir être compris et vouloir contrôler la compréhension. Entre vouloir être reconnu et vouloir contrôler le regard qui nous reconnaît.

Dans le premier cas, nous restons dans la relation. Dans le second, nous essayons de posséder ce qui, par nature, ne nous appartient pas.

Car l’autre n’est pas seulement le destinataire de notre parole. Il est un monde. Et ce monde a sa propre logique.

Nous pouvons nous adresser à lui avec sincérité. Nous pouvons faire l’effort d’être clairs. Nous pouvons écouter ce qu’il nous répond. Nous pouvons nous ajuster. Nous pouvons apprendre à mieux rejoindre son langage, ses références, sa sensibilité.

Mais nous ne pouvons pas entrer à sa place dans son système de valeurs. Nous ne pouvons pas décider à sa place de ce qu’il trouvera juste, beau, drôle, courageux, gênant ou aimable.

C’est là que le lâcher-prise relationnel commence.

Non pas dans l’abandon de l’autre.

Non pas dans le mépris du regard des autres.

Non pas dans l’idée que tout se vaut et que personne ne peut rien nous dire.

Mais dans cette reconnaissance simple :

Je peux prendre soin de ce que j’envoie dans le monde.

Je ne peux pas posséder ce que le monde en fera.

Chercher l’universel dans ce qui est situé

Il y a quelque chose de paradoxal dans cette réflexion.

D’un côté, nous disons que chacun parle depuis son propre point de vue. Que chaque jugement est situé. Que personne ne regarde depuis nulle part. Que tout regard sur l’autre contient une part de soi.

Et de l’autre, nous cherchons quand même une vérité générale sur les relations humaines.

Mais ce n’est peut-être pas une contradiction.

La vérité universelle n’est pas que nous verrions tous la même chose. La vérité universelle, c’est que nous voyons tous depuis quelque part.

C’est cela, peut-être, la structure commune.

Nous sommes tous situés.

Nous parlons tous depuis une histoire.

Nous jugeons tous depuis un système de valeurs.

Nous recevons tous les autres à travers un prisme.

Et les autres nous reçoivent, eux aussi, à travers le leur.

Ce qui est universel, ce n’est donc pas l’objectivité parfaite. C’est la condition humaine du regard : personne ne voit sans être quelqu’un.

Cela ne détruit pas la vérité. Cela la rend plus humble.

Il peut y avoir du vrai dans ce que l’autre dit de moi. Il peut me révéler quelque chose que je ne voyais pas. Il peut m’aider à me corriger, à grandir, à mieux comprendre l’effet que je produis.

Mais son jugement n’est jamais une vérité pure tombée du ciel. Il est une parole située. Il mérite d’être écouté, mais pas adoré. Il peut être accueilli, mais pas confondu avec mon être entier.

Le lâcher-prise comme condition de la relation

Le lâcher-prise dans la relation aux autres ne consiste donc pas à se retirer.

Il ne s’agit pas de dire : puisque je ne contrôle pas la réception, je n’ai plus à faire attention. Puisque chacun parle depuis son propre prisme, tous les jugements se valent. Puisque je ne peux pas garantir d’être compris, je peux renoncer à être clair.

Ce serait une fuite.

Le vrai lâcher-prise ne diminue pas notre responsabilité. Il la précise.

Je suis responsable de ce que je dis, pas de tout ce que l’autre entend.

Je suis responsable de mon intention, pas de toutes les interprétations possibles.

Je suis responsable de mon effort de clarté, pas de la disponibilité intérieure de celui qui me reçoit.

Je suis responsable de ma manière d’être présent, pas du monde intérieur dans lequel cette présence va résonner.

Cette distinction est libératrice, parce qu’elle permet de continuer à agir sans chercher à tout posséder.

Elle permet de parler sans exiger d’être parfaitement compris.

D’aimer sans exiger d’être aimé exactement de la même manière.

De proposer sans exiger que l’autre reçoive.

De se montrer sans exiger que le regard soit toujours doux.

De s’affirmer sans faire de la validation extérieure la condition de son existence.

Dans la relation à soi, le lâcher-prise consiste à agir sans vouloir posséder le résultat.

Dans la relation aux autres, il consiste à s’exprimer sans vouloir posséder la réception.

Accepter d’être visible

Il y a peut-être, au fond, une grande peur derrière la difficulté à s’affirmer : la peur d’être visible.

Tant que nous nous adaptons, tant que nous devinons, tant que nous essayons de correspondre à ce que nous croyons que les autres attendent, nous restons partiellement cachés. Nous ne risquons pas encore tout à fait le rejet, parce que nous ne nous sommes pas encore tout à fait montrés.

S’affirmer, au contraire, c’est accepter qu’une part de nous devienne visible.

Pas toute notre personne. Pas une vérité définitive sur nous-mêmes. Mais quelque chose : une parole, une préférence, une limite, une idée, un désir, une manière de rire, une manière de voir.

Et dès que quelque chose devient visible, cela peut être reçu de plusieurs façons.

Certains reconnaîtront.

Certains ne comprendront pas.

Certains aimeront.

Certains resteront indifférents.

Certains jugeront.

Certains passeront à côté.

Certains verront même en nous quelque chose que nous n’avions pas vu.

Il y a une vulnérabilité inévitable dans le fait d’être présent au monde.

Mais le contraire n’est pas la sécurité. Le contraire, c’est l’effacement.

Et c’est peut-être cela qu’il faut apprendre à quitter doucement : l’idée que pour être en sécurité, il faudrait être parfaitement ajusté au regard des autres.

Nous ne le serons jamais.

Nous pouvons être sincères.

Nous pouvons être attentifs.

Nous pouvons être délicats.

Nous pouvons apprendre.

Nous pouvons choisir les personnes auprès desquelles notre monde intérieur a plus de chances d’être accueilli.

Mais nous ne pouvons pas faire de tous les regards des lieux sûrs.

Alors le lâcher-prise relationnel devient une manière de revenir à sa juste place.

Ni tout-puissant, ni impuissant.

Je ne contrôle pas le regard de l’autre.

Mais je peux choisir ce que je veux incarner.

Je ne contrôle pas la réception.

Mais je peux prendre soin de mon expression.

Je ne contrôle pas l’amour.

Mais je peux être vrai dans ma manière d’entrer en relation.

Et peut-être que c’est cela, s’affirmer : ne plus attendre que le monde nous garantisse que nous avons le droit d’apparaître.

Apparaître quand même.

Avec attention.

Avec douceur.

Avec courage.

Sans chercher à posséder ce que les autres feront de nous.

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